de Marie-Pierre Hage

  • Broché: 173 pages
  • Editeur : Lucien Souny (23 septembre 2008)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2848862173   
  • Au bonheur des bêtes... Tel pourrait être le titre, ironique il va sans dire, de ce vibrant plaidoyer. Logés, nourris, parfois même déguisés, les animaux esclaves ont perdu ce qu'ils avaient de plus cher, leur liberté. Qu'ils soient animaux domestiques, pensionnaires de zoos, de refuges, artistes de cirque, il n'ont qu'en apparence la vie belle. Au service des hommes, ils sont pour eux une source de revenus, de divertissement ou de nourriture. Avec une rare sensibilité, Marie-Pierre Hage explore le drame de leur condition à travers l'Histoire. Depuis le premier loup domestique, apprivoisé il y a 14 000 ans, jusqu'aux animaux de ferme en passant par les nouveaux animaux de compagnie (NAC), elle nous rappelle que tous ces êtres vivants ont une sensibilité et des états d'âme. Elle lance ici un bouleversant cri d'alarme et nous propose de consommer et de vivre autrement, dans le respect de la biodiversité et de la nature véritablement sauvage. 

    Biographie de l'auteur

    Marie-Pierre Hage vit en Touraine où elle milite avec passion au sein de plusieurs associations pour la défense de l'environnement et des animaux.

    Commentaire de l'auteur de ce blog:

    Le titre du livre m'a interpelé.
    Et en découvrant les pages, je fus bouleversé. S'il existe des enfers sur Terre, un de ceux-là est bien ce que l'homme fait subir aux animaux. L'animal est avant tout considérer comme l'objet de nos désirs et plaisirs. On l'utilise pour se nourrir (viande - cannibalisme?-, oeufs, lait, miel), pour s'habiller (fourrure...)et pour se divertir (chasse, cirque, zoo).
    Mais que pourrait-il en penser l'animal de tout çela si on lui donnait les moyens de s'exprimer sur le sujet?
    Il nous répondrait certainement qu'il en souffre et qu'il souhaiterait retrouvé la liberté.
    Si ce livre explose à la conscience du végétalien que je suis, il ne peut qu'alerter les non convertis à considérer la souffrance animale comme un fait puis à s'engager vers un peu plus d'humilité et de sagesse.