Au fond, nous n'avons jamais de droit particulier sur les animaux, juste la prétention de penser.

[…] s'il est acquis que les grands singes ont une conscience et une sensibilité, que dire alors de ces milliards d'animaux maltraités pour nourrir, divertir, soigner, servir la voracité humaine ?

 

Karine Lou Matignon, À l'écoute du monde sauvage, pp, 119-120, 2012, éd. Albin Michel/Coll. Clés